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Courrier des lecteurs
Promouvoir la santé auprès du public En qualité de médecin œuvrant en santé publique, j’essaie toujours de promouvoir la santé auprès des citoyens et de mettre à leur disposition des documents de tous les niveaux de connaissance et de toutes références culturelles. Votre magazine m’enthousiasme énormément et je me ferai un devoir d’en faire profiter les autres intervenants de notre département de santé publique. Et, bien sûr, je ne manquerai pas de m’abonner ! Je vous souhaite bonne chance dans la poursuite de votre excellent travail. Dr Robin C. Williams Non aux écoles sans arachides Objet : L’école en réaction (automne 2006, p. 40). Je ne suis pas d’accord que l’on interdise les arachides dans les écoles. Si je suis une personne allergique qui fréquente l’école publique, je dois pouvoir m’adapter aux règlements existants, qu’importe l’allergie ou la maladie dont je souffre. Les autres élèves ne devraient pas en subir les conséquences. Si un élève est très allergique aux arachides, il ou elle devrait pouvoir s’adapter aux normes de l’école. Et si son allergie est très grave, il devrait suivre ses cours à la maison. Si la privation d’une vie sociale constitue un problème pour cet enfant, ses camarades devraient aller lui rendre visite à la maison, où l’on pourrait exercer un contrôle des aliments consommés. Vous pourriez dire que l’école qui interdit les arachides n’est pas différente de celles dotées de rampes d’accès pour les fauteuils roulants. Or, les rampes d’accès et les ascenseurs ne nuisent en rien aux autres élèves, alors qu’une école où les arachides sont interdites restreint les enfants dans le choix des aliments nutritifs qu’ils peuvent apporter. Certains enfants sont gravement allergiques au lait, au soya, aux noix, aux œufs et au poisson. Ces ailments devraient-ils aussi être bannis ? On pourrait comparer un élève allergique à quelqu’un qui offre un service public et qui doit s’adapter aux exigences de ses clients. Si cette personne est de mauvaise humeur, les clients ne devraient pas en être pénalisés. Les représentants d’un service à la clientèle devraient être capable de composer avec les circonstances sans ennuyer les autres pour autant. Jennifer Williamson Les allergies anaphylactiques Objet : L’école en réaction (automne 2006, p. 40). Plusieurs organismes canadiens offrent leur expertise et leurs conseils sur cet important sujet, dont la Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique, Anaphylaxie Canada, la Fondation canadienne d’allergie, d’asthme et d’immunologie, l’Association québécoise des allergies alimentaires et l’Association d’information sur l’allergie et l’asthme. Ces cinq organismes ont publié, en collaboration, un document d’un grand intérêt appelé L’anaphylaxie à l’école et dans d’autres milieux, disponible au coût de 15 $ auprès de chacun de ces organismes. Le site www.securite-allergie.ca, fondé sur le guide, est accessible gratuitement. Ce guide est un outil de référence vital pour les familles et les écoles qui doivent composer avec l’anaphylaxie. J’ai été déçue de constater que le travail collectif de ces organismes et l’excellent document qu’ils ont produit n’avaient pas été soulignés dans l’article de Janet French. Le document et le site Internet renferment des renseignements pratiques à l’intention des parents et de l’administration des écoles, notamment un Plan d’urgence pour l’anaphylaxie pour les élèves concernés. Ce site devrait être la première source de renseignements pour les lecteurs canadiens et non le site américain cité dans l’article. Cheryl Martin Clarifications Objet : La santé génésique (automne 2006, p. 28).
L’apport quotidien maximal recommandé d’acide folique
est de 1 g. Compte tenu qu’au Canada la farine est enrichie d’acide
folique, les pains, les pâtes et les produits céréaliers
sont d’autres excellentes sources alimentaires de |
