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Inverse la gingivite en 4 semaines

Veronica Tennant
La vie après le ballet

Gary Butler

Veronica TennantDanseuse depuis l’âge de quatre ans et étoile de ballet classique pendant 25 ans, la légendaire prima ballerina Veronica Tennant a poursuivi une carrière fulgurante durant laquelle elle n’a jamais cessé d’éblouir son public par l'apparente simplicité de la forme. « Comme vous pouvez l’imaginer, la nutrition et la santé sont primordiales chez une danseuse, son corps étant l’instrument de son art », explique l’ex-danseuse qui, en 1990, a fait ses adieux à la scène pour entreprendre une nouvelle carrière en cinéma de la danse. Veronica nous confie en toute candeur qu’elle a souffert de quatre hernies discales – la première à l'âge de 17 ans – et qu’elle a subi, en mi-carrière, une blessure catastrophique au ligament croisé antérieur du genou.

Qu’est-il arrivé à votre genou ?

En 1976, à Forth Worth, au Texas, j'ai subi sur scène une rupture de ligament. Je suis rentrée à la maison en chaise roulante et j'ai dû réapprendre à marcher avant de pouvoir danser à nouveau. J’ai été quatre mois sans pouvoir marcher et il m’a fallu un an et demi pour remonter sur scène. Ça n’a pas été une mince tâche, mais j’y suis arrivée et j’ai dansé jusqu’en 1989, mieux que jamais auparavant. J'en suis très fière.

À 60 ans, quel est votre bilan de santé ?

On a dû me remplacer une hanche il y a quatre ans – résultat de toutes ces années de danse. Et comme j’ai eu une embolie pulmonaire à la suite de cette intervention, il a fallu me prendre sérieusement en main après cet épisode.

Quel régime de vie avez-vous adopté pour rester en santé ?

Je fais des exercices, bien sûr. À cela, vos lecteurs diront peut-être : « Ouais, c’est facile pour elle. Elle était danseuse de ballet classique ! ». Mais n’oubliez pas que je viens à peine de me remettre de cette chirurgie qui avait fait de moi, par la force des choses, une personne inactive. Je ne fais rien de trop rigoureux en terme de conditionnement physique. J’opte plutôt pour des exercices simples, comme de courir pour monter et descendre les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur. Et je ne rate jamais une occasion de marcher. Mon médecin de famille m’a dit que la marche, à elle seule, pouvait faire une énorme différence. Aussi, je lis attentivement les étiquettes sur l’emballage des aliments, surtout pour éviter les gras trans parce qu'il y a de l’hypercholestérolémie héréditaire dans ma famille.

Prenez-vous des suppléments nutritionnels ?

Oui. J’ai adopté cette habitude il y a un an et demi, sur les recommandations de mon médecin. Au début, je me contentais d’un comprimé de temps à autre, car je ne prenais pas la chose au sérieux. Aujourd’hui, je crois que les experts insistent sur l'importance d'équilibrer les nutriments en prenant quotidiennement un comprimé de multivitamines au lieu de consommer en surdose des comprimés de vitamine unique, comme tant de gens le font, par exemple, avec la vitamine C. (Voir Le côté sombre des suppléments, p. 28.) Je suis actuellement porte-parole des vitamines Centrum.

Est-ce un rôle que vous vous êtes donné de militer en faveur de la santé ?

Je n’y ai jamais réfléchi, mais c'est un rôle que j’accepterais avec plaisir. Avec l’âge, on se rend compte que la santé est le plus beau cadeau que la vie puisse nous offrir. Il incombe à chacun de prendre en main sa qualité de vie, surtout dans un pays comme le Canada où l’accès aux soins et aux sciences médicales de pointe est si facile. Le plus extraordinaire, c’est qu’en prenant soin de ma santé, je me suis donné l’énergie vitale dont j’avais besoin pour entreprendre une seconde carrière. L’énergie vitale, c’est l’ingrédient suprême !


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