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Inverse la gingivite en 4 semaines

Capsules santé
Nouvelles et conseils pratiques   

Bonnie Schiedel

Soyez toujours allumés face aux risques d’incendie

Personne n’a envie d’appeler les pompiers au beau milieu du réveillon à cause d’une chandelle allumée. Pour profiter en toute quiétude de l’atmosphère chaleureuse que confère la lueur des bougies, suivez les recommandations du Conseil canadien de la sécurité.

  • Taillez les mèches des bougies de manière à ce qu’elles n’excèdent jamais six millimètres (un quart de pouce).

  • Servez-vous d’un éteignoir pour éteindre vos chandelles.

  • Ne laissez jamais un enfant ou un animal seul dans une pièce où des bougies sont allumées.

  • Ne laissez jamais une chandelle brûler seule dans une pièce.

  • Soyez particulièrement vigilant avec les bougies à mèches multiples (dont la flamme est haute et dégage une grande chaleur) et à celles ornées d’écorces, de feuilles ou d’autres pièces décoratives inflammables.

  • Placez toujours les bougies allumées loin des matériaux inflammables, comme les draperies et les meubles rembourrés.

Avant la conception  ayez un poids santé !

Il n’y a pas que les contraceptifs qu’il faut mettre au rancart quand on veut concevoir un enfant. Il y a aussi les kilos en trop. « Il est important pour la future mère, et primordial pour l’enfant qui viendra au monde, de retrouver son poids santé avant de devenir enceinte », nous dit le Dr Terry O’Grady, de la chaire d’obstétrique et de gynécologie de l’Université Memorial à Saint-Jean (Terre-Neuve). Deux vastes études réalisées sur le sujet ont révélé que les dangers pour la santé, tant de la mère que de l’enfant, sont beaucoup plus élevés si la femme souffre d’obésité. En effet, selon des chercheurs de l’Université du Texas à Houston, l’enfant né d’une femme obèse est deux fois plus susceptible d’être atteint de spina bifida, et plus exposé que les autres à souffrir d’une malformation congénitale du cœur, des membres ou du diaphragme. Enfin, dans le cadre d’une étude réalisée au Royaume-Uni auprès de 24 000 femmes, on a découvert que les femmes obèses étaient plus sujettes à la pré-éclampsie (hypertension gravidique et la présence de protéines dans l’urine), aux accouchements prématurés, aux hémorragies postnatales et à accoucher d’urgence par césarienne.

Before You Conceive

Le sens du mot

L’hématogramme (que l’on appelle aussi analyse sanguine avec numération globulaire) est un test qui permet de quantifier toutes les cellules contenues dans un échantillon de sang — les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes notamment. Le médecin a recours à ce test pour mieux évaluer les symptômes d’un patient ou pour diagnostiquer une maladie, l’anémie par exemple, ou une infection..

Nouvelle éclair

À la défense du jus de grenade

Vous avez peut-être entendu dire qu’à l’instar du jus de pamplemousse le jus de grenade pouvait interagir avec certains médicaments ? Il semble que l’on ait accusé à tort ce breuvage aussi sain que savoureux, selon les conclusions d’une petite étude publiée dans le Journal of Clinical Pharmacology, la première à avoir testé sur des humains les effets du jus de grenade sur le métabolisme des médicaments, plutôt que sur des animaux ou in vitro.

Rêver d’amour…

Selon une étude récente de l’Université de Montréal, la fréquence des rêves érotiques chez la femme — soit huit sur cent — est aussi élevée que chez l’homme. Les chercheurs se sont intéressés, sur une période de quelques semaines, à 3 500 rêves rapportés par 109 femmes et 64 hommes. Les études précédentes, qui remontent à près de 40 ans, avaient révélé une propension plus grande chez les hommes à faire des rêves érotiques. « On croit que cet écart serait attribuable au fait que les femmes d’aujourd’hui parlent avec plus d’aisance de leurs rêves érotiques, ou qu’elles auraient tendance à en faire davantage, à cause des changements de mentalité et d’attitude de la société à l’égard de la sexualité », fait remarquer l’auteur de l’étude, le Dr Antonio Zadra.

La cigarette passée à tabac !

Un programme novateur, élaboré par l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (ICUO), aide les fumeurs à se libérer de leur dépendance. Ce programme est l’un des plus efficaces au monde, 48 % des participants n’ayant pas rechuté après un an. La méthode est élaborée sous forme de counselling, de médicaments et de suivis réguliers avec une infirmière spécialisée dans la gestion des problèmes liés à l’abus du tabac. « Nous commençons par soulager les fumeurs des symptômes du sevrage avec des médicaments, puis nous travaillons avec eux à modifier leur comportement », d’expliquer Bonnie Quinlan, infirmière diplômée, et consultante spécialisée en tabagisme à l’ICUO. « Parce que nous savons à quel point il est difficile de cesser de fumer, nous veillons à respecter la personne dans sa démarche ». Au Canada, plus de 35 hôpitaux ont adopté — et adapté à leurs besoins particuliers — ce programme de l’ICUO. Renseignez-vous auprès d’un hôpital non loin de chez vous pour savoir s’il offre un tel programme.

Pas un cadeau de nourrir un ado !

Des chercheurs de l’Université de Guelph en Ontario nous confirment que les adolescents et préadolescents n’ont pas de bonnes habitudes alimentaires. Leur étude, à laquelle ont participé 681 étudiants de secondaire III, révèle que le tiers des participants avaient un poids supérieur à la normale, que moins de la moitié seulement déjeunaient tous les matins et que moins du quart consommaient quotidiennement les portions de fruits et de légumes recommandées. « À l’exception de la première année de vie, c’est à l’adolescence que les enfants grandissent le plus vite, d’où l’importance pour eux de bien s’alimenter », explique Huguette Cloutier, diététiste agréée à l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique à Vancouver. Voici quelques-unes de ses suggestions pour solutionner les problèmes nutritionnels de vos ados :

Ceux qui sautent le petit déjeuner

Laissez-leur des collations saines et faciles à emporter et à manger en milieu de matinée, comme une portion individuelle de yogourt, un muffin maison de grains entiers, un morceau de fromage faible en calories avec quelques craquelins, ou encore une barre aux céréales, mais alors attention au sucre !

Les jeunes végétariens

Pour éviter les carences en fer et en vitamine B12, encouragez vos ados à saupoudrer leurs salades de quelques noix et à manger des trempettes à l’humus ou aux haricots noirs accompagnées de tortillas. Encouragez-les aussi à ajouter du tofu à leurs boissons fouettées préférées.

Les amateurs de camelote alimentaire

Laissez-leur toujours à portée de main des collations qui se préparent en un rien
de temps, comme du beurre d’arachides, des craquelins de blé entier, du maïs soufflé léger pour micro-ondes (attention aux portions et à la teneur en sodium !), des fruits déjà coupés et des tranches de pommes et du fromage.

Un vaccin à ne pas prendre en grippe !

Les vaccins anti-grippe sont donnés présentement à ceux qui en font la demande. Testez vos connaissances !

Répondez par vrai ou faux

  1. On ne doit pas faire d’exercice juste avant de recevoir le vaccin.

  2. Le vaccin anti-grippe nous protège uniquement contre l’influenza.

  3. Certaines personnes ont besoin de plus d’un vaccin anti-grippe par année.

RÉPONSES

  1. Faux. Selon des études au Royaume-Uni, l’exercice physique peut stimuler la réponse immunitaire. En effet, les gens qui se sont portés volontaires pour lever des poids légers ou pédaler sur une bicyclette stationnaire pendant 45 minutes avant de recevoir le vaccin anti-grippe ont développé un nombre d’anticorps supérieur.

  2. Faux. En plus de nous immuniser contre la grippe et de nous éviter de contaminer des gens plus vulnérables, le vaccin anti-grippe a des effets bénéfiques sur le cœur. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans la revue European Heart Journal, et qui montre que les gens contaminés par la grippe sont plus susceptibles de mourir d’une maladie cardiaque. L’influenza provoque une infection aiguë dans l’organisme qui peut favoriser l’accumulation de plaques dans les artères coronaires, lesquelles risquent d’éclater et de provoquer une crise cardiaque.

  3. Vrai. Les enfants de moins de neuf ans qui n’ont jamais été immunisés contre la grippe doivent recevoir deux doses du vaccin à au moins quatre semaines d’intervalle.

Les enfants sous pression

L’hypertension chez les enfants et les adolescents passe souvent inaperçue. Voilà ce qui ressort d’une étude de l’Université Case Western Reserve de Cleveland, Ohio, réalisée sur une période de sept ans auprès de 14 187 enfants âgés entre 3 ans et 18 ans. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est difficile de diagnostiquer l’hypertension chez l’enfant, à cause des critères de normalité et d’anormalité qui diffèrent selon l’âge, le sexe et la taille, ce qui rend leur mémorisation compliquée », rapportent les auteurs de l’étude. Le co-auteur de l’étude, le Dr David Kaelber, recommande aux parents de demander spécifiquement au médecin de leur enfant si les mesures de sa tension artérielle sont acceptables.

Le mouvement du mois

Tout doux avec le dos !

« Pour éviter les maux de dos, il est important de changer régulièrement de position au cours de la journée : debout, assis, en marchant, étendu, en extension, penché ou en position d’étirement », nous conseille Audrey Long, physiothérapeute à Calgary. L’exécution des mouvements suivants vous aidera à prévenir les douleurs situées dans le bas du dos.

Watch your back!

Si vous avez des douleurs dans le bas du dos qui sont soulagées lorsque
vous marchez ou que vous êtes debout et que celles-ci s’intensifient lorsque vous êtes assis ou penché :

Étendez-vous à plat ventre sur le lit et détendez-vous pendant une minute. Placez ensuite vos mains à plat sous votre poitrine, les coudes de chaque côté du corps. Et puis, en vous servant de vos mains et de vos bras, soulevez lentement la tête et les épaules (voir la photo plus bas). Répétez dix fois ce mouvement en augmentant chaque fois la distance entre votre poitrine et le matelas. À la dixième exécution, vous devriez pouvoir étirer complètement les bras.

Si la douleur a tendance à diminuer lorsque vous êtes assis et à augmenter en position debout ou lorsque vous marchez :

Asseyez-vous sur le bout d’une chaise, genoux écartés, et penchez-vous lentement vers l’avant jusqu’à ce que votre tête et vos épaules soient entre les genoux. Exécutez ce mouvement dix fois en vous penchant chaque fois un peu plus bas. Si la douleur au dos est plus intense après que vous vous soyez redressé, mettez fin immédiatement à l’exercice.

Nos réponses à vos questions

PRUDENCE EN TÊTE !

Je dors presque toutes les nuits avec de gros rouleaux sur la tête et je teins mes cheveux en noir. Or, j’ai entendu dire que les rouleaux entraînaient parfois la chute des cheveux et que la teinture noire pouvait causer le cancer.

« Une tension excessive et répétée causée par des nattes, des queues de cheval ou des chignons très serrés peut provoquer une perte de cheveux appelée alopécie de traction », explique le Dr Beatrice Wang, professeure adjointe en dermatologie à l’Université McGill de Montréal. « Si la traction persiste, la perte de cheveux peut devenir permanente et c’est pourquoi il vaudrait mieux ne pas dormir régulièrement avec des rouleaux sur la tête ».

Curl up and dye!

Les colorants capillaires, pour leur part, ne sont pas cancérigènes chez les humains. « La réaction la plus fréquemment observée chez les personnes qui colorent leurs cheveux est l’eczéma de contact, une dermite allergique provoquée par les substances chimiques contenues dans les colorants », de dire le Dr Wang. Quant aux produits destinés à camoufler le gris, ils contiennent souvent du plomb, de l’argent et du cuivre, des métaux qui se déposent sur la tige du cheveu. Au fur et à mesure des applications, ils en viennent à couvrir le gris. Ces substances ne sont toxiques que dans les cas d’ingestion. Par contre, il semble que les dérivés du goudron présents dans les colorants semi-permanents ou temporaires ont provoqué des cancers chez des animaux en laboratoire. La présence de ces dérivés toxiques doit être signalée sur l’étiquette de tous les colorants capillaires qui en contiennent.

LE CANCER DE LA PROSTATE : 4 MOYENS DE LE PRÉVENIR

Je suis un homme de 40 ans dont le père est atteint d’un cancer de la prostate. Auriez-vous des conseils à me donner pour réduire les risques d’en souffrir à mon tour ?

Selon le Dr Moamen Amin, chercheur dans le domaine du cancer au Centre de santé de l’Université McGill à Montréal, il existe quatre mesures prometteuses dans la prévention du cancer de la prostate :

  1. Maintenir l’équilibre entre les calories consommées et celles dépensées lors des activités physiques.

  2. Contrôler l’inflammation de la prostate, car elle peut être une étape préliminaire au cancer.

  3. Consommer des nutriments et des substances chimiques d’origine végétale aux effets protecteurs, que l’on trouve dans les aliments et les suppléments : le lycopène (dans les tomates et le melon d’eau), les composés des crucifères (dans le brocoli et le chou) et les acides gras oméga-3 de source marine (dans le saumon, le hareng et la sardine). Les composés similaires à l’œstrogène, contenus dans les produits de soya, pourraient aussi avoir des vertus protectrices, de même que le sélénium et les vitamines D et E.

  4. Cesser de fumer, faire plus d’exercice et consommer davantage de fruits, légumes, poisson et soya — et moins de viande et de gras saturés — pourrait aussi contribuer à prévenir la maladie. Dans le cadre d’une étude de l’Université McGill à Montréal, on a découvert qu’un régime alimentaire riche en légumes verts et comportant deux portions de poisson par semaine pouvait contribuer à réduire les risques de cancer de la prostate.

Les principaux facteurs de risque de ce type de cancer sont l’âge (50 ans et plus), deux parents du premier degré (père ou frère) ayant souffert d’un cancer de la prostate et l’origine africaine. À 50 ans, un homme à faible risque devrait consulter un médecin au sujet de l’examen par toucher rectal et discuter des avantages et des inconvénients associés au test sanguin PSA. « Comme vous n’avez qu’un seul parent du premier degré atteint de la maladie, vous êtes encore considéré à faible risque. Mais, s’il arrivait qu’un second parent en soit victime, il serait plus prudent de procéder rapidement à des tests de dépistage », de conclure le Dr Amin.

— Diana Swift


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