Logo

Inverse la gingivite en 4 semaines

Des nouvelles de la santé !

Extraits du Journal de l'Association médicale canadienne

Extraits Compilés Par Pat Rich

Chirurgie du genou : préjugés en fonction du sexe

Selon une étude réalisée en Ontario, il est beaucoup plus rare que l’on recommande une prothèse complète du genou à une femme souffrant d’arthrose qu’à un homme atteint de la même maladie. Dans le cadre de cette étude dirigée par Cornelia Borkhoff, Ph. D., de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto, on a fait appel à des acteurs formés souffrant d’un problème réel d’arthrose modérée du genou pour jouer le rôle d’un patient ou d’une patiente qui souhaite recevoir les conseils d’un médecin de famille ou d’un chirurgien orthopédiste. Au total, 38 médecins de famille et 29 chirurgiens orthopédistes ont participé à l’étude. Les résultats ont révélé que les médecins étaient beaucoup plus enclins à recommander un remplacement total du genou à un homme qu’à une femme. Ces résultats laissent entendre qu’on aurait fait preuve d’une certaine discrimination à l’égard des femmes, même si, dans leurs réponses dans le cadre de l’étude, les médecins ont déclaré que le sexe de la personne n’avait en rien influencé leur décision. Cette approche, qui consistait à reproduire des cas réels, pourrait expliquer pourquoi la recommandation d’une prothèse complète du genou, chez les patients qui en auraient besoin, est trois fois moins fréquente chez les femmes que chez les hommes. Dans ses commentaires à l’issue de l’étude, Chris Herrera, Ph. D., professeur adjoint en philosophie à l’Université d’État de Montclair, au New Jersey, a carrément affirmé que l’étude a démontré que « les femmes se leurrent si elles croient que leur médecin soignera leur arthrose du genou de la même manière que si elles étaient des hommes. »

View full story on www.cmaj.ca arrow

Extraits du Journal de l'Association médicale canadienne

Consultez le JAMC en ligne à l'adresse www.cmaj.ca

L’eau potable sécuritaire : est-ce la mer à boire ?

Il reste encore beaucoup à faire pour assurer à tous les Canadiens une eau potable de grande qualité. Dans un article percutant, le spécialiste de la santé publique de l’Alberta, Steve Hrudey, Ph. D., et l’équipe de rédaction du Journal de l’Association médicale canadienne ont lancé un appel à la population afin qu’elle en fasse davantage pour combler le fossé qui sépare le service d’approvisionnement d’eau des régions urbaines et celui qui dessert les régions rurales dans pratiquement tout le pays. Les experts ont insisté sur le fait que la tragédie de l’eau contaminée de Walkerton en Ontario et les problèmes auxquels font face actuellement plusieurs communautés autochtones sont des exemples éloquents des défaillances du réseau d’approvisionnement en eau potable. « En ignorant les faiblesses du système et en évitant de prendre les moyens logiques pour améliorer le réseau de distribution de l’eau dans les municipalités, nous ne faisons qu’élargir l’écart entre ceux qui dépendent du service d’approvisionnement municipal et ceux qui ont les moyens de s’offrir un système de traitement de l’eau ou de boire de l’eau embouteillée », écrivait dans son rapport Monsieur Hrudey, professeur émérite à l’École de santé publique de l’Université de l’Alberta à Edmonton. Steve Hrudey exhorte les citoyens à bien se renseigner sur le fonctionnement de leur système d’approvisionnement d’eau potable et d’exercer des pressions sur les politiciens pour qu’ils injectent des fonds dans un système sécuritaire pour tous.

View full story on www.cmaj.ca arrow

L’eau potable sécuritaire : est-ce la mer à boire ?
Photo: Susan Trigg/iStockphoto

Contrôle de l’asthme au pays : on a le souffle court

Malgré les traitements, les directives et les ressources efficaces dont disposent les personnes asthmatiques, beaucoup de choses restent à faire pour bien contrôler la maladie. Telles sont les conclusions d’une étude réalisée à l’échelle provinciale par une équipe de chercheurs du Conseil pour la qualité de la santé de la Saskatchewan, qui ont étudié certains aspects de la qualité des soins reçus par plus de 24 000 personnes asthmatiques. Ces chercheurs ont découvert que 18 % de ces patients arrivaient mal à gérer leurs symptômes et qu’ils étaient nombreux à ne pas prendre de corticostéroïdes en inhalation ou à avoir un dosage inadéquat. L’étude a aussi révélé que plusieurs de ces patients utilisaient, à tort, des bronchodilatateurs à action rapide pour contrôler leurs symptômes, alors que d’autres ne prenaient pas les médicaments d’appoint recommandés. Dans ses commentaires sur les conclusions de l’étude, le Dr Kenneth Chapman a déclaré que malgré le fait que la fréquence des décès attribuables à l’asthme ait beaucoup diminué au Canada au cours des deux dernières décennies, d’importants changements s’imposaient encore pour dispenser les meilleurs soins possibles aux patients asthmatiques.

View full story on www.cmaj.ca arrow

Médicaments : attention aux mises en garde !

Les mises en garde émises par les organismes de réglementation comme Santé Canada ont parfois des conséquences indésirables sur la population. Voilà pourquoi les patients devraient toujours consulter leur médecin avant de cesser de prendre un médicament. Ils ne devraient pas non plus laisser la diffusion de ces mises en garde à travers les médias les dissuader d’obtenir de l’aide et un traitement. Des chercheurs manitobains, sous la direction du psychiatre Laurence Katz de l’Université du Manitoba, ont évalué l’impact d’une mise en garde émise par Santé Canada sur les risques associés à la prescription de certains antidépresseurs aux enfants et aux adolescents. Dans le cadre d’une révision des médicaments prescrits et des visites effectuées chez les médecins dans les deux années qui ont suivi la mise en garde, les chercheurs ont découvert que le nombre de prescriptions d’antidépresseurs avait diminué. Ils ont également constaté que la fréquence des consultations médicales par les jeunes adultes souffrant de troubles anxieux avait subi une baisse significative, alors que le nombre de suicides, lui, avait augmenté de manière alarmante. Les découvertes inattendues des chercheurs qui ont effectué cette analyse font craindre une réaction en chaîne à l’égard de certains médicaments et de certaines maladies qui ne sont pas mentionnés dans les mises en garde. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que cette réalité pourrait être attribuable au fait que les patients et leurs familles hésitent à demander de l’aide et à se faire traiter par crainte des avertissements qui avaient été diffusés dans les médias. Les chercheurs en ont conclu qu’à cause des conséquences potentiellement néfastes de ces messages, les organismes de réglementation devraient faire preuve d’une plus grande vigilance en nuançant leurs propos lorsqu’ils diffusent leurs mises en garde.

View full story on www.cmaj.ca arrow

Les nouveaux antibiotiques contre la sinusite : pas plus efficaces que les anciens

Pour le traitement de la sinusite aiguë, les anciens antibiotiques sont tout aussi efficaces que les nouveaux. Les antibiotiques de la génération précédente, connus sous le nom de bêta-lactames, demeurent le meilleur choix pour traiter ce type d’inflammation. C’est la conclusion à laquelle sont arrivés les chercheurs grecs qui ont procédé à une révision de toutes les études qui comparaient les bêta-lactames à la nouvelle génération d’antibiotiques, appelés fluoroquinolones, pour le traitement de la sinusite bactérienne aiguë et chronique. À l’Institut Alfa des sciences biomédicales d’Athènes, en Grèce, les chercheurs ont intégré dans leur analyse onze études de grande qualité. Cette analyse a révélé que lorsqu’il s’agit de traiter la sinusite, les médicaments les plus récents ne sont pas plus efficaces et que, dans certains cas, ils entraînent un plus grand nombre d’effets econdaires. Le Dr Nicole Le Saux, spécialiste en maladies infectieuses à l’Hôpital pour enfants de l’est de l’Ontario à Ottawa, a rédigé quelques commentaires sur ces découvertes. Elle a dit, notamment, que puisque la sinusite peut être traitée et guérie avec de nombreux médicaments efficaces et peu coûteux, les nouveaux antibiotiques devraient être utilisés uniquement en cas d’échec du traitement ou dans des circonstances particulières.

View full story on www.cmaj.ca arrow

Les nouveaux antibiotiques contre la sinusite : pas plus efficaces que les anciens
Photo: Stephanie Horrocks/iStockphoto

Confidentialité | Clauses et conditions légales | © Copyright 2006-2012, Association médicale canadienne
Publié par AMC Média, une division de Solutions Cliniques Ltée.
CMA