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Inverse la gingivite en 4 semaines

Des nouvelles de la santé !

Extraits du Journal de l'Association médicale canadienne

Extraits compilés par Pat Rich

Radiographies et anomalies congénitales

Il n’existe aucune preuve à l'effet que les radiations émanant des appareils de radiographie augmentent les risques d’anomalie congénitale chez l’enfant à naître et de fausse-couche chez la femme enceinte. « En réalité, les risques sont de loin inférieurs à ceux auxquels une femme enceinte pourrait être exposée, par hasard, dans d’autres circonstances de la vie quotidienne », d’affirmer le Dr Gideon Koren, éminent spécialiste de l’impact des substances toxiques sur la femme enceinte, qui dirige le Programme Motherisk de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto. Le Dr Gideon Koren et ses collègues ont passé en revue des cas d’exposition aux radiations lors d’un examen par imagerie diagnostique parce que bien des femmes croient qu’une telle exposition est extrêmement nocive pour la santé. Les chercheurs ont constaté que, dans l’ensemble, la majorité de ces examens par imagerie exposent le fœtus à un taux de radiation très inférieur à celui qui serait susceptible de provoquer des malformations congénitales. Ils précisent, toutefois qu’un récent sondage réalisé au Canada démontre que les médecins sont nombreux à surestimer les risques, ce qui provoque inutilement de l’anxiété chez la femme enceinte. Les médecins ont conclu que les tests diagnostiques impliquant des radiations ne doivent pas être écartés pour la femme enceinte si leur nécessité a été clairement établie. Toutefois, d’ajouter les chercheurs, les examens qui ne présentent pas d’urgence devraient être reportés après la grossesse, afin de ne pas alarmer la femme enceinte.

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Les soins à domicile réduisent les cas d’hospitalisation

Pour certains patients, le fait de recevoir des soins de santé à domicile plutôt qu’à l’hôpital donne des résultats comparables en termes de qualité, à moindre coût. Telles sont les conclusions d’une recherche à laquelle ont participé des scientifiques britanniques qui ont passé en revue dix études qui comparaient les services de soins intensifs à domicile à ceux de même type en milieu hospitalier. Ces études portaient sur des patients victimes d’une maladie pulmonaire obstructive chronique ou d’un AVC et sur des personnes âgées aux prises avec une grave pathologie. Selon les chercheurs, il n’existe aucune preuve que la substitution d’un séjour à l’hôpital par des soins à domicile augmente le taux de mortalité. L’analyse laisse entendre, au contraire, que les patients qui reçoivent des soins hospitaliers sans quitter leur milieu de vie présentent un taux de mortalité plus faible que ceux à qui l’on prodigue les mêmes soins à l’hôpital. Le Dr Bruce Leff, un spécialiste en soins médicaux à domicile de la Faculté de médecine de l’Université John Hopkins à Baltimore, a commenté ces découvertes. Selon lui, malgré les résultats positifs obtenus par les programmes de soins hospitaliers à domicile, des problèmes risqueraient de survenir si ces soins étaient trop largement répandus. Mentionnons, parmi les obstacles possibles, le besoin de ressources spécialisées et le temps nécessaire à l’établissement de tels programmes. Selon le Dr Leff, les soins à domicile devraient faire partie d’un ensemble de soins de santé et non être offerts séparément.

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Les soins à domicile réduisent les cas d’hospitalisation
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Efficacité du vaccin antipneumococcique remise en question chez l’adulte

Une analyse récente réalisée en Suisse sur des études destinées à évaluer l’efficacité du vaccin antipneumo­coccique vient de remettre en question le bien-fondé de ce vaccin dans la prévention de la pneumonie chez l’adulte. Cependant, dans leurs commentaires, deux chercheurs australiens remettent en cause les conclusions de leurs confrères suisses en affirmant que les preuves actuelles ne confirment pas la nécessité d’interrompre la vaccination anti­pneumococcique chez l’adulte. Les docteurs Andrews et Moberley, qui ont procédé à leur propre évaluation des preuves existantes, nous informent que l’Organisation mondiale de la santé appuie leurs conclusions. Cette divergence d’opinion entre les chercheurs suisses et australiens pourrait être attribuable aux études originales comprises dans les analyses. À l’exclusion de deux études — l’une réalisée chez les Papous de Nouvelle-Guinée et l’autre auprès d’un groupe de personnes âgées de New York — qui n’auraient pas été menées selon les normes les plus rigoureuses, l’équipe suisse a évalué 22 études auxquelles ont participé 101 507 personnes. Il est ressorti de ces analyses très peu de preuves à l’effet que le vaccin antipneumococcique pouvait prévenir la pneumonie ou la mort chez les aînés et les adultes atteints d’une maladie chronique. Toutefois, si on inclut dans l’analyse l’étude de la Nouvelle-Guinée et celle de New York, les bienfaits de la vaccination antipneumococcique semblent plus évidents.

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Les médicaments antidiabétiques augmentent les risques de fractures chez les femmes

L’utilisation des thiazolidinediones — rosiglitazone et pioglitazone — dans le traitement du diabète de type 2 peut doubler ou presque les risques de fractures chez la femme. Réalisée par des chercheurs du Royaume-Uni et de la Wake Forest University School of Medicine de Winston-Salem en Caroline du Nord, l’étude a passé en revue douze études sur les thiazolidinediones menées auprès de plusieurs milliers de personnes. L’analyse a démontré que, chez la femme, le recours à ces médicaments réduisait de façon significative la densité osseuse et doublait les risques de fractures des membres supérieurs et inférieurs. Aucun effet, toutefois, n’a pas été observé chez les hommes. Ces nouvelles découvertes sur la perte osseuse et les risques de fractures viennent s’ajouter à d’autres risques bien connus de maladie cardiovasculaire associés à ces médicaments, nous dit une spécialiste canadienne, qui recommande aux médecins de ne pas prescrire ces médicaments hypoglycémiants dans les cas de diabète de type 2. Le Dr Lorraine Lipscombe, de l’Institute for Clinical Evaluative Sciences et de l’Université de Toronto, a qualifié les thiazolidinediones, sur lesquels les preuves s’accumulent, de médicaments dont les cliniciens et les patients devraient se méfier.

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Les médicaments contre les malaises gastro-intestinaux peuvent nuire à l’efficacité des anticoagulants

Les inhibiteurs de la pompe à protons — une famille de médicaments d’utilisation courante dans le traitement du reflux gastrique et des brûlures d’estomac — peuvent nuire à l’efficacité d’un anticoagulant très répandu qui prévient les récidives après une crise cardiaque. Voilà pourquoi les chercheurs recommandent aux patients à qui on a prescrit du clopidogrel (Plavix), pour réduire les risques d’accidents coronariens, d’éviter de prendre un inhibiteur de la pompe à protons en même temps que ce médicament. Il s’agit d’une importante découverte qui remet en question certaines directives selon lesquelles les patients qui prennent de l’aspirine après un infarctus aigu du myocarde doivent aussi se faire prescrire un inhibiteur de la pompe à protons pour prévenir les malaises gastro-intestinaux associés à l’utilisation continue de l’aspirine. Les conclusions de ces chercheurs de Toronto reposent sur les résultats d’une analyse réalisée auprès d’un groupe de patients ayant subi un infarctus aigu du myocarde. On a découvert, dans le cadre de cette étude, que la prise simultanée de clopidogrel et d’un inhibiteur de la pompe à protons (tous les inhibiteurs sauf le pantoprazole) était associée à un risque significatif de récidive d’infarctus du myocarde.

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Les médicaments contre les malaises gastro-intestinaux peuvent nuire à l’efficacité des anticoagulants
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