| 

|
| Des nouvelles de la santé |
|
Actualités tirées du Journal de l'Association médicale canadienne
Une compilation de Pat Rich
L’asthme chez les enfants d’âge préscolaire
Les corticostéroïdes en inhalateur constituent la médication la plus appropriée
pour le soulagement de l’asthme chez les enfants d’âge préscolaire. Mais pour
être efficaces, ces médicaments doivent être administrés de façon régulière,
pendant au moins une saison entière, et non pas seulement durant les crises
d’asthme. Voilà l’un des messages importants livrés par les chercheurs canadiens
affiliés à la Société canadienne de thoracologie pour l’asthme, après avoir passé en
revue les plus récentes preuves scientifiques. Ils nous expliquent que les schèmes
manifestés par l’enfant et l’asthme dont il souffre — transitoire ou persistant — peuvent permettre aux médecins de déterminer si le jeune patient réussira à
surmonter ses symptômes. La plupart des enfants qui doivent se rendre à
l’urgence d’un hôpital peuvent subir un traitement de bronchodilatation à l’aide
d’un inhalateur-doseur et d’une aérochambre. Selon les chercheurs, avant de
donner son congé de l’hôpital à l’enfant, les professionnels de la santé devraient
informer adéquatement la famille sur les problèmes liés à l’asthme, sur le mode
d’utilisation de l’inhalateur et sur les moyens de prévenir les visites à l’urgence.
View full story on www.cmaj.ca  |
|
Les casques protecteurs utilisés par les skieurs ne sont en rien liés aux blessures
Dans le cadre d’une recherche effectuée sur le port du casque par les
skieurs alpins et les surfeurs des neiges, aucun résultat ne permet
d’affirmer que les casques protecteurs augmentent les risques de
blessures au cou. On avait lancé cette hypothèse : « que les casques
protecteurs augmentaient les risques de blessure au cou lors
d’accidents ou de chutes, en particulier chez les enfants. » Trois
chercheurs de l’Université de Calgary ont vérifié cette hypothèse
en évaluant tous les rapports publiés sur le port du casque dans
les stations de ski et de sports d’hiver. L’analyse, qui passait
en revue douze études, a révélé que les skieurs alpins et les
surfeurs des neiges qui portaient un casque étaient nettement
moins nombreux à souffrir de blessures à la tête et
qu’ils n’étaient pas davantage susceptibles de souffrir
de blessures au cou. « À la lumière de ces résultats,
nous ne pouvons qu’encourager le port du
casque protecteur dans la pratique
du ski alpin et du surf des neiges »,
de conclure les chercheurs.
View full story on www.cmaj.ca  |
|
Devine combien je mesure
Les femmes âgées auraient tendance à surestimer leur taille
de 2,5 cm en moyenne. Tels sont les résultats d’une étude
réalisée en France auprès de 8 610 femmes ménopausées
dont l’âge moyen était de 71 ans. Les chercheurs participant
à cette étude en ont conclu que les médecins de
première ligne devraient prendre leurs propres mesures
plutôt que de se fier aux renseignements fournis par leurs
patientes. L’étude a également révélé que les participantes
mesuraient, en moyenne, 4,5 cm de moins qu’au moment
où elles avaient atteint l’âge adulte. Il est important de
pouvoir établir avec exactitude la diminution de la taille. Il
est alors plus facile pour le médecin de déterminer quelles
femmes doivent subir une évaluation plus approfondie car
elles pourraient être à risque de subir des fractures.
View full story on www.cmaj.ca  |
Délire chez les patients âgés hospitalisés
Jusqu’à 65 % des patients âgés présentent des symptômes de
délire après leur admission à l’hôpital à la suite d’une fracture de
la hanche, ce qui a pour effet d’entraîner une dégradation importante
de leur état. Or, il a été démontré que seules les approches à
multiples interventions peuvent prévenir ce problème chez les
patients. Il n’existe pas suffisamment de preuve probante à l’effet
que la médication, à elle seule, puisse prévenir le délire chez les
victimes d’une fracture de la hanche. Telles sont les conclusions
d’une analyse réalisée par des chercheurs de l’Université de Calgary,
dont le but était d’examiner les preuves à leur disposition.
Ces scientifiques ont conclu que les interventions qui combinent
une évaluation complète du patient et des stratégies visant à
réduire les facteurs de risque du délire constituent la seule
approche valable.
View full story on www.cmaj.ca  |
|
Saisir la vie à pleine main
Chez les personnes très
âgées, la force de préhension est un indicateur
important de la santé générale. La préhension est la force appliquée lors de
la prise d’un objet ou lors d’une poignée de main. Voilà ce qu’ont découvert
des chercheurs des Pays-Bas, après avoir évalué 555 résidants de la
ville de Leiden qui avaient 85 ans ou plus au début de l’étude. La force
de pré hension des participants a été mesurée lors de l’inscription, puis à
l’âge de 89 ans. Les chercheurs ont suivi ces aînés pendant neuf ans et
demi. Pendant cette période, ils ont découvert que ceux qui avaient
une force de préhension plus faible à l’âge de 85 ans et de 89 ans
étaient plus à risque de mourir d’une cause quelconque. Les scientifiques
ont aussi constaté que les participants qui avaient perdu le plus
de force entre 85 et 89 ans présentaient un risque accru de décès. Le
Dr Allen Huang, spécialiste en gériatrie à l’Université McGill, a été
intrigué par cette découverte. Selon lui, la force de préhension pourrait
devenir un bon indicateur des capacités fonctionnelles des aînés, de même
qu’un outil d’évaluation simple et fiable pour les médecins.
View full story on www.cmaj.ca  |
|
De nouveaux moyens pour évaluer les blessures à la tête chez l’enfant
Un nouveau procédé d’évaluation a été mis au point par les
chercheurs canadiens. Le but : aider les médecins à déterminer
si un enfant victime d’une blessure mineure à la tête devrait
subir une tomodensitométrie crânienne visant à mieux mesurer
l’étendue de la blessure. Ce type d’examen, devenu de
plus en plus fréquent depuis quelques années, est
très coûteux pour notre système de santé.
Toutefois, il possède l’avantage de pouvoir
détecter les hémorragies internes. Le nouveau
critère, établi par les membres de l’Étude sur
les blessures à la tête du Groupe de recherche
en urgence pédiatrique du Canada, recommande
que désormais les médecins ne devraient
évaluer que les enfants à risque moyen ou élevé
de blessures graves. Ce critère a été élaboré
à partir de 3 866 enfants ayant été admis
dans un de dix hôpitaux canadiens avec
un traumatisme à la tête et des symptômes
tels que l’amnésie, la perte de connaissance
et des vomissements persistants.
View full story on www.cmaj.ca  |
|
|